IJAT des gendarmes mobiles : Enfin payée !

Le 3 décembre 2018 nous rencontrions le directeur général de la Gendarmerie Nationale le Général Richard LIZUREY au Ministère de l’Intérieur à Beauvau. Tout au long de cet entretien durant lequel nous avons eu l’occasion d’aborder d’innombrables sujets concernant le quotidien de l’ensemble des gendarmes, le président de APNM G&C le Maréchal des logis-chef Thierry GUERRERO, a évoqué le retard de paiement des IJAT pour nos camarades gendarmes mobiles. Après un engagement de plusieurs mois sans précédent (les ZAD de NDDL, BURE pour ne citer qu’elles), le mouvement des « gilets jaunes » qui encore aujourd’hui se poursuit, les gendarmes mobiles ont largement démontré leur capacité à maintenir et à préserver la sécurité de l’ensemble de nos concitoyens à force d’investissements professionnel et personnel.

Le directeur général a convenu que la coupe était pleine et qu’il était évident que rapidement, nous, « la Gendarmerie » montions au créneau pour faire valoir ce que de droit ! La chose était entendue et la promesse fut faite de régler sur le nouveau budget le retard des IJAT dès la solde de janvier 2019 !

Nous pouvons affirmer qu’à ce jour les mots ont été suivis d’effet. La Direction Générale de la Gendarmerie a versé aux régions gendarmerie 12 millions d’euros au titre du paiement des retards d’IJAT, mais aussi du solde d’engagement des réservistes sur cette période.

Néanmoins, il est apparu un dysfonctionnement de paiement dans plusieurs régions de gendarmerie, ayant pour conséquence soit un règlement partiel, soit de manière marginale un non règlement du retard des IJAT pour les EGM concernés. Nous pouvons assurer qu’en l’état, le directeur général a provoqué à l’administration centrale une réunion d’urgence avec les services compétents afin de régler le « souci » dans les plus brefs délais. Nous veillerons à ce que ce soit le cas ! Ce versement de 12 millions d’euros ne concerne évidemment que le retard de paiement des mois précédents et non le règlement des IJAT de ces dernières semaines.

Enfin, si la décision arbitraire et unilatérale de Bercy n’avait pas eu pour effet de supprimer 16 millions d’euros de mise en réserve en octobre 2018, il n’y aurait eu aucune défaillance dans le règlement des indemnités.

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