La saga judiciaire du mur des cons !


7 ans.


Après le mur des « cons » qui signe le bal des complaisants et présente le vrai pouvoir des juges (certains certes, mais il suffit de tomber dessus), nous avons droit enfin à l’épilogue judiciaire en cassation. C’est qu’on a le sens de la procédure dans l’entre-soi des biens nés. Ainsi la présidente du syndicat de la magistrature de l’époque, qui rassemble presque le tiers de ces fonctionnaires, d’obédience de gauche, vient d’être condamnée à 500 euros d’amende avec sursis. Les temps sont durs !


Ce jugement (Arrêt) mi-chèvre mi-choux renforce irrémédiablement la démonstration de la fracture dans la confiance accordée nominalement. Alors s’insurger contre cette justice politisée est un Droit n’en déplaise aux intéressés, ceux dont les voluptés pourries a consacré l’avènement de l’ivresse collective des bien pensants.


Le droit de requérir n’appartient plus seulement au procureur, ce membre du parquet qui s’est démené pour que le procès n’ait pas lieu avant de requérir la relaxe. On croît rêver. C’est aussi le droit des méprisés du quotidien, de ces sans-dents, de ces consommables en uniforme condamnés par défaut ou par confort à ne pas accepter la soumission idéologique.


Au nom du peuple Français !


Au nom du peuple de France le voile de l’infamie est levé sur l’arrogance des magistrats parisiens voire même d’Outreau, ne l’oublions pas celui-là, qui s’épuisent à nous expliquer que le manque de moyens peut expliquer cela. Dans les faits c’est donc un action militante.


Installés dans la cathèdre accolée au pouvoir, nos fonctionnaires en robe se sont posés dans ce conformisme passif mêlant accointance politique et servilité bien menées et surtout bien pensées. On trouve les mêmes dans d’autres administrations. Suivez donc mon regard !


Une fracture de confiance dans la justice de l’entre-soi.


Ce naufrage a un prix. 500 euros d’amende avec sursis pour la désormais condamnée qui avait estimé utile de contester en Cassation le jugement en appel, devant ses pairs. Pour se défendre de l’infraction d’injure, madame Françoise Martres parle d’un trombinoscope satirique, d’un exutoire. Le scandale fut pourtant tellement important que même le journaliste qui avait dénoncé les faits a été mis à pied par son employeur France 3. C’est pour dire l’onde sismique qui impacte alors le réseau. Il a été le premier fusillé du mur des cons ! Il a survécu, je vous rassure.


On a eu beau se démener avec moults artifices de procédure jusqu’à revoir la définition de « con » cet épithète vulgaire, presque banalisé, de la langue française. Il fallait sauver le soldat Martres, martyre de ce système qui la nourrissait plutôt confortablement.


La concernée, ceinte de sa virginité intellectuelle de circonstance souligne la manipulation grossière, (j’ai une pensée pour ces gendarmes et policiers condamnés pour avoir fait le job, sanctionnés administrativement pour l’exemple et mutés, eux et leur famille, à qui on refuse la protection fonctionnelle pour lui faire passer l’idée et le goût de se défendre). Il n’est point question de railler et d’encenser une idéologie de détestation du syndicalisme, mais bien de sanctionner une personne qui a laissé perdurer le droit d’injurier des victimes.


Outre la dizaine de personnalités politiques placardées on retrouve aussi le général Schmitt dont la fille (Anne-Lorraine) a été assassinée dans un RER en 2007 et qui a eu à l’époque l’outrecuidance de dénoncer le laxisme de la justice. Ce père de famille, ce militaire, recevra des dommages et intérêts (on ne sait toujours pas si la condamnée bénéficie de la protection fonctionnelle de l’État, si c’est le cas, c’est le contribuable qui payera) et sera remboursé de 10.000 euros de frais de justice. Payer pour faire valoir le droit d’être respecté par des gens dont l’impartialité ne devrait pas relever du phantasme.


Fin de la récréation et démontage du mur. Cette dérive syndicale de conception militante est presque sanctionnée. Vous les OPJ qui savez que certains fonctionnaires peuvent ricaner des justiciables en fonction de leurs idées politiques réelles ou supposées, croyez vous qu’ils sauront faire preuve de mansuétude et d’impartialité équitable le jour où c’est vous qui serez lynché ?


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